le gouvernement français autorise la vente des surplus de l’Armée

le gouvernement français autorise la vente des surplus de l’Armée

En 1918, l’usine de Vénissieux se met au service de la défense du territoire, développant et accélérant toutes les productions, à l’instigation du ministre Louis Loucheur (1872-1931) : en novembre 1918, ce sont donc 10 chars et 45 camions qui sortent tous les jours de l’usine. 

Ainsi, avec l’armistice est venu l’arrêt complet des commandes de guerres. Ce fut pour Berliet une concurrence brutale, car la vente des surplus de l’Armée inonda le marché au dixième de leur prix d’achat. En effet, jusqu’en 1920, ce sont 650 000 camions qui sont bradés sur le marché.  

Pourtant, Berliet se concentre sur le camion « 5 tonnes » et poursuit sa production. Il en est de même pour les voitures particulières avec son seul modèle de 15 cv : l’ « Etoile d’argent ». C’est en 1925 que les affaires reprendront progressivement.  

camion berliet

source : fondation Berliet

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